dimanche 9 décembre 2007

Si quelque chose lyrique, élégiaque, pathétique, picaresque


Ainsi Roubaud déchaine les passions
passons sur les deux autres jours de la semaine:

Mardi: plus de jus dans mes batteries, asthénie diront certaines, plutôt victime de ce qui se transmet dans la classe entre happy few: un ersatz de grippe, quelque chose viral

Mercredi: Massacre à la tronconneuse de Madeleine Pelletier
et l'agriculture au Penjab, l'aprém découverte d'une série assez bien sur la Maison Blanche "West Wing" pour une fois que Delphine P nous faisait pas la morale et l'investissement dans l'anglais et blablabla....

Donc jeudi fut un voyage en poésie, une histoire du lyrisme depuis 1822 et les Méditations Poétiques de notre cher Alphonse
un cours excellent, avec un poly anthologie de poéme trés bien garni qui m'a donné envie de lire plein de monde
mais que j'ai laissé aux soins d'Heloïse
l'occasion de faire de sacré jeu de mot aussi
et de discuter de nos expériences poétiques avec Cécile, et aussi le Grand Slam qui était dépassé par tant de picaresques entreprises

résultats: le lyrisme c'est compliqué, mais ce prof me fait aimer ce dont il parle, un excellent cours qui résulte pourtant d'une démarche un peu condescendante....

il faut vraiment que je lise Lautréamont et Perec....

Le probléme de la lyre et du nescafé


depuis un certain temps déjà je constate que cette classe est victime de plusieurs scénes de théâtrales, du genre
M. Simon qui dit: "et là on entend toute la musicalité du métre de Roubaud" et juste aprés sonne notre (putain de merde de bordel) merveilleuse sonnerie à base de "Y a de la joie"
de quoi foutre en l'air la concentration de toute une classe

en tout cas, lundi et jeudi de la semaine derniére
toujours dans ce cours de lettres
décidément Roubaud nous dynamise
on a eu droit à de belles démonstrations de ce qu'on peut faire dire sous pretexte de poésie,
tout et n'importe quoi, aller chercher le sens tellement loin du texte que ca en devient une herméneutique ridicule
le plaisir de déblatterer une science et des références culturelles sur un support qui n'en attendait pas tant....

et d'autre part des réactions assez spontanées sur l'aspect poétique de certains poémes roubaldiens dont le désormais controversé "Dés que je me léve"
Margaux face à M.Simon
un affrontement de sensibilité littéraire
de mon coté je me situe plutot de celui de Margaux
mais bon
c'était bien rigolo de voir ce qu'un texte peu provoquer comme émoi

du coup notre prof bien desespéré par notre sensibilité littéraire entendait nous donner gout au lyrisme en 3h jeudi prochain
il devait vraiment nous prendre pour des barbares

jeudi 6 décembre 2007

les scénaristes sont pas tous en gréves, certains prennent de l'extasy


samedi soir
sortie ciné avec la bande habituelle plus plein de copines infirmiéres de Célia
majorité de filles ce qui explique le choix du film:


Il était une fois

le dernier Disney en fait
rendez vous sur les champs, ca change de nos colonnes du Trône
le RER va vraiment vite
lumiéres par milliers, autant de DEL que de passants
du bleu, du blanc, de l'or
sur les arbres

le Disney se résume à une féérie psychédélique qui a du étre tournée en Jamaïque, en tout cas l 'équipe avait un bon fournisseur de business
même le docteur Mamour de Gray's Anatomy se tape la fiche, enfin ca reste un film gentil
un peu osé parfois pour un disney et le principe est assez original
imaginez Blanche Neige débarquer au pays du Hamburger
sauf qu'elle se comporte comme si elle était resté au pays de Candy
faut pas abuser des substances...

le plus fort reste la scéne de danse dans Central Park avec tout ce que l'Humanité compte en stéréotypes
un bon film pour filles, je dit ca je dit rien!
enfin c'est peut étre pas le premier film que je serais allé voir
mais bon c'était 6euros grace aux Diaconnesses, on allait pas se plaindre
et puis ce fut un film bien rigolo, en tout cas on s'est déchainés avec Hpesoj, Sanka, et El Rion
une bonne soirée quand méme
et je suis encore rentré tard chez moi, et méme pas en voiture!

mercredi 5 décembre 2007

Un vendredi dans le quartier


comme chaque vendredi
nous sommes allés chercher Sanka à la gare d'Austerlitz
aprés une semaine en stage commando à Chauffaye, des veillées de feu ou l'on ne dort pas pendant 48h
il nous est revenu passablement usé
mais là y'avait du monde pour l'attendre, les habitués plus Gaëlle, infirmiére en devenir résolument fan des trains blindés de gendarmes
et même Astrid que j'avais réussi à ramener, ce qui tient quasiment de l'exploit tellement elle est peu dispo!

avec une autre copine de Célia nous voilà inaugurant la nouvelle déco du traditionnel macdo porte de Montreuil bien connu de tous les jeunes qui ont grandis dans mon quartier tellement de gens y ont organisé leurs anniversaires quand nous étions en primaire
et croyez le ou pas mais pour la dégaine plutot "populaire" du quartier

le neo-MacDO n'a plus rien à voir, une déco hyper branchée, du type qu'on attendrait dans le Marais, avec des fauteuils en cuir en forme d'oeufs, des tables hautes en bois peint, des immondes traits verticaux de toutes les couleurs en guise de papier peint
bref ca fait trés bobo

heureusement le Mac Chicken est toujours aussi croustillant

lundi 3 décembre 2007

Maintenant vous saurez pourquoi le nom






Cuesta est le nom espagnol de la notion « côte ». C’est une forme du relief dissymétrique constituée d’un coté par un talus à profil concave (le front), en pente raide et, de l’autre, par un plateau doucement incliné en sens inverse (le revers). Les cuestas sont à trouver aux bordures des bassins sédimentaires peu déformés.

le relief de côtes
Sommaire1 Exemples
2 Formation
3 Cuestas et le réseau hydrographique
4 Références




Cuesta et butte-témoin en Lorraine
Le bassin parisien en est un bon exemple puisqu'il se termine à l'Est par une succession de côtes : côtes de Meuse, suivies des côtes de Moselle puis de la fin du plateau lorrain.

Formation
Les conditions pour le développement d’un relief de cuesta sont les suivantes :
Existence d’un dispositif monoclinal (les couches ont le même pendage)
Alternance de roche de dureté différente (roche dure au sommet, roche tendre en dessous)
Attaque par un agent d’érosion (réseau hydrographique qui forme une cuesta par l’érosion. Ce dernier joue par ailleurs un rôle important dans l'évolution de la cuesta, suivant les épaisseurs des couches dures et tendres que celle-ci contient, suivant également le sens d'écoulement de ce même réseau : anaclinal ou non).
Roches concordantes
Réseau anaclinal : cours d'eau s'écoulant à l'inverse du pendage des couches de la cuesta. Ainsi, au fil du temps, les cours d'eau anaclinaux entaillent la cuesta.[1]

Cuestas et le réseau hydrographique
Il y a un certain ordre selon lequel les cours d’eau s’orientent. À partir du moment où le bassin sédimentaire émerge, l’eau coule vers son centre; elle est dite « cours d’eau cataclinal ». Comme ils vont s’inciser au fur et à mesure que les cuestas se forment, les cours d’eau changent de direction, ils deviennent des « cours d’eau orthoclinaux », ils longent le front de la côte, telles la Meuse ou la Moselle. Un moment donné la corniche de la cuesta (c’est l’interface entre front et plateau) est si élevée qu’il s’y installe des « cours d’eau anaclinaux » qui tombent au travers du front de la côte au sens inversé du pendage des couches.

Références
département Géographie, Université Paul Valéry, Montpellier III

Portail de la géographie

Portail des sciences de la Terre et de l’Univers
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuesta »
Catégorie : Géomorphologie structurale


(Merci Wiki!)

Le week end dernier


effectivement il fallait aussi bosser

mon samedi se résume souvent à ca: poly d'histoires des femmes que notre chére Anne-Marie nous largue par centaines, gribouillage de Roubaud, raturage de versions d'allemand, lecturage de géo en tout genre


le Concours Blanc arrive à grand pas!


bon la journée on s'en fout c'était pas trés glorieux
peut étre en BG...
et le soir: mon initiation à la Guiness Tavern avec ceux qui étaient dispo, pour changer: Célia, Sanka (éléve-gendarme-adjoint-3e peloton-5e Compagnie) et Hpesoj qui voit son vendredi foutu en l'air chaque semaine pour cause de DM le lendemain
idem pour Julie, comme quoi en littéraire on est bien planqué
donc la Guiness Tavern, c'est petit, un vrai fumoir, mais l'ambiance est énorme
moyenne d'age 25 ans, des pintes à 9 euros (faut bien payer les zikos), des groupes qui géren
des gens avec qui discuter
bref un coin sympa, mais un peu bondé
et puis le coton ca retient l'odeur de la clope...
aprés ca, Célia et Sanka s'endormaient déja à la Guiness
avec Hpesoj on s'est mis en téte de mettre une feinte à Nicolas qui était planqué chez Gudule
du coup on a poireauté 30 min dans le froid à 2h du mat'
avant de faire des rondes autour de Gudule emitouflés dans nos écharpes pour voir si le Nicolas nous remarquerait,
il devait avoir vraiment de la merde dans les yeux ou pire, car on était pas discrets et puis les rares gens dans la rue nous le faisaient savoir, on a tournés comme ca 7 ou 8 fois
on s'est planqués pour attendre qu'il rentre chez lui


et on l'a pris en filature


ca faisait longtemps qu'on avait pas fait ca
et lui était verni, il avait pas bu que de l'eau
donc à la vitesse du Hpesoj Sauvage et avec la discrétion du Nabot Farouche
on l'a suivi, même pas grillés tellement on gére
et arrivés en bas de chez moi on lui a mis un coup de pression
une belle feinte pour finir la soirée,

soiré qui s'est finie chez Nicolas pour mettre la misére
on a tellement réussi qu'a deux on a reveillé sa mére
pas trés tactique car MC Dropsy est pas trop cool
depuis nous sommes 'Wanted' dans le secteur de la rue des grands champs

fantastique nan?

même quand il caille et à effectif réduit on arrive à galérer dans la nuit et passer de bonnes soirées
je retrouve l'ambiance de l'an dernier et ca me va parfaitement

Ouvrons le bal




reprenons le récit


le week end dernier ce fut l'occasion pour moi de renouer contact avec des copines de terminales:
Millénium et la Vilehardouin
à l'occasion d'un vernissage photo à l'ambassade d'argentine, rue Cimarosa(Stendhal n'est pas loin) dans le 16e ,métro Boissiére
excusez du peu

ce fut donc l'occasion pour moi de croiser Le Duc et LaBouille
de prendre une lecon d'esthétique avec Le Duc, un instant intellectuel qui me rappelle les séances TPE chez Pippo
tout ca au milieu des voitures consulaire
sinon l'expo est magnifique, je vous conseille d'aller la voir si elle est ouverte au public
c'est un road trip photos dans les Andes d'Argentine qui montre sans artifices les conditions des vie des indiens locaux et les paysages fabuleux de l'Altipiano et de l'Attacama (si si ,rappellez vous le cours de Batrel sur le "désert brumeux"...)

et ca ce fut pour le début de la soirée,
aprés avoir promis à Milena qu'on bosserait Normal Sup' ensemble
je file gare d'Austerlitz retrouver Célia et Raphael pour accueillir Sanka revenant de son école de gendarme
c'est devenu un rituel d'aller le cueillir à l'arrivée du train blindé d'éléves gendarmes (et gendarmettes) tous cranes rasés et rangers

dés fois le pauvre Sanka à droit à tout un comité d'accueil sur le quai, surtout composé de filles, quand Célia raméne toute sa troupe d'infirmiéres
les éléves infirmiéres sur le quai, un train blindé de mecs
ca donne lieu à de drole de regards, ou à certaine hystéries!
et puis on finit par une petite séance dvd
un bon petit vendredi en fait
le matin j'avais pris ma dose avec 4h d'allemand type HEC, qu'au passage j'ai bien planté
mais bon
fallait bien compenser



(La photo est de moi, du temps ou je savais à peu prés faire dans l'argentique, on peut voir de gauche à droite Miléna et Clémence, c'était devant le lycée en terminale)